La qualité de l’air intérieur

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Temps de lecture : 7 min

Les enjeux de la qualité de l’air sur la santé sont énormes : la pollution de l’air en général cause 45 000 décès prématurés par an en France, soit 12 fois plus que les accidents de la route... Favorisant le développement diverses maladies respiratoires particulièrement chez les sujets sensibles (personnes âgées et enfants), cette pollution, bien que plus palpable à l’extérieur, ne se retrouve pas que dans les rues des villes : elle s’invite dans les logements, avec un air intérieur globalement plus pollué qu’à l’extérieur ! Or, que ce soit à l’école, au travail ou chez soi, nous passons la majorité de notre temps dans des bâtiments. La qualité de l’air que nous y respirons impacte directement notre sensation de confort et, sur le long terme, notre santé ainsi que celle de nos enfants. Alors, comment faire pour respirer un air plus sain chez soi ? Quelles sont les mesures à prendre et les actions à mener ? Plus particulièrement, en cas de travaux, comment s’assurer d’un chantier sain et de qualité ? On fait le tour des solutions !

Quelles actions pour une qualité de l’air intérieur satisfaisante

Mauvaise qualité de l’air intérieur : des causes diverses

Au banc des accusés qui viennent dégrader la qualité de l’air que vous respirez, on trouve des polluants très variés : 

  • Fibres et particules fines (issues de la combustion du diesel et des appareils de chauffage à bois obsolètes ou mal installés).

  • Composés organiques dont les plus connus sont les COV (Composés organiques Volatils). 

  • Excès d’humidité et moisissures (qui génèrent des composés organiques volatils microbiens et présentent un risque sanitaire élevé).

  • Excès de pollens, spores végétales et allergènes divers.

Ces polluants ne viennent pas tous de l’extérieur : nous en sommes également la première source à travers notre mode de vie (avant tout) et les choix des matériaux ou des objets achetés. Par exemple, les meubles bon marché en bois aggloméré, qui diffusent sur le long terme leur formaldéhyde et autres composés organiques volatils dans l’air intérieur, les bougies d’intérieur et autres bâtonnets d’encens ou encore certains produits de nettoyage un peu plus chimiques que d’autres…

 

Zoom sur les principales sources d’émission de COV

La première source de pollution de l’air intérieur est liée à l’activité humaine :

  • Les résidus de combustion lorsque l’on cuisine

  • Les émanations de cigarettes

  • L’entretien quotidien et surtout les produits ménagers (en particulier les aromes qui donnent cette bonne odeur de propre, alors que le propre n’a pas d’odeur), les bougies parfumées…

  • Le bricolage (colles, résine, panneau de particules…)

  • Le garage et ses gaz d’échappement (attention donc aux portes non-étanches entre le garage et le reste de la maison qui peuvent laisser passer des polluants tel que le dioxyde de carbone dans votre intérieur)


Les produits de construction, d’ameublement et de décoration peuvent également être une source de pollution de l’air intérieur, avec notamment :

  • Le mobilier, dont les colles et panneaux de particules qui les constituent sont souvent une source d’émission de formaldéhydes

  • Les peinture et solvants : les peintures acryliques utilisées dans l’habitat utilisent des solvants à l’eau mais il reste tout de même la partie résine et les adjuvants (encadrés par la législation européenne depuis 2012)

  • Les joints, mastiques, résines, colles

Sur les produits de construction et de décoration, la présence des COV doit être obligatoirement signifiée par un système d’étiquetage : de A+ (émissions très faibles) à C (émissions fortes). Ces normes sont plus drastiques que celles portant sur les produits d’aménagement – dont les meubles et les panneaux de bois servant à les fabriquer -  et notamment le marquage classe E.

Privilégiez des produits d'entretien naturels

Choisissez des matériaux étiquetés A+

Par contre, les produits d’ameublement ne sont pas directement concernés par ce marquage obligatoire :  c’est dommage, car leur contenu en formaldéhyde n’est pas neutre et va dépendre de la qualité des matériaux et des procédés de fabrication. Si les informations demeurent généralement assez floues à ce sujet, n’hésitez pas à demander davantage de renseignements afin de connaître la nature du produit d’ameublement et son impact sur l’environnement et la santé. 

 

Qualité de l’air et isolation

Contrairement aux idées reçues et à certaines informations véhiculées, l’impact des isolants sur la qualité de l’air atmosphérique n’est pas avéré. En effet, ils ne sont pas en contact direct avec l’air intérieur pour peu qu’ils soient bien posés (avec pare-vapeur et plaque de plâtre qui assureront une bonne étanchéité à l’air). De plus, 95% des isolants présents sur le marché aujourd’hui bénéficient d’un marquage A+, donc très peu émissifs, bien moins émissifs que certains meubles de grandes consommation.

En revanche, des défauts de conception et de mise en œuvre sont susceptibles de générer des dégradations des matériaux et la prolifération de moisissures et spores, qui elles auront un impact négatif et présenteront des risques sur la santé. D’où l’importance de confier vos travaux d’isolation à des artisans qualifiés et respectueux des bonnes pratiques du bâtiment.

 

Qualité de l'air et matériaux innovants

On ne le sait pas toujours, mais les fabricants de matériaux de construction innovent également pour une qualité de l'air toujours meilleure au sein des logements. Si des efforts constants sont réalisés pour diminuer l'impact de certains produits (des sols synthétiques, des revêtements muraux ou des laines de verre non émissifs par exemple...), certains matériaux vont plus loin en participant activement à la dépollution de notre air intérieur.

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Qualité de l’air intérieur : les gestes simples du quotidien

Malgré cette liste des causes de pollution de l’air intérieur qui peut sembler alarmiste, vous pouvez en limiter sérieusement la présence dans votre environnement quotidien par des gestes simples. Voici quelques conseils : 

  • Évitez si possible les meubles en panneaux de particule comprenant des formaldéhydes et vérifiez si possible les normes de ces panneaux. La classe E1 (émission inférieure ou égale à 0,124mg/m3) est un minimum. À choisir, misez sur les panneaux de classe E0,5 dont les émissions sont plus faibles (émission inférieure ou égale à 0,62mg/m3).

  • Misez sur des produits ménagers (sols, meubles) neutres et labélisés. 

  • Ne fumez pas à l’intérieur.

  • Fuyez les aérosols et autres parfums d’ambiance : le propre n’a pas d’odeur ! Le taux de toxicité des bougies est parfois indiqué sur les étiquettes : pensez à vérifier la provenance et l’étiquetage européen de vos bougies !

  • Rincez les sols et les surfaces nettoyées.

  • Aérez un maximum suite à des travaux, un “grand nettoyage” ou du bricolage, pendant lequel il vaut mieux garder l’aspirateur à portée de main, surtout en cas de découpe. La poussière de bois peut rester dans l’air très longtemps, et celle du MDF est très toxique ! Ouvrez toujours la fenêtre lorsque vous passez l’aspirateur pour évacuer les poussières rejetées dans l’air ambiant.

  • Aérez tous les jours, de 5 à 10 minutes si votre logement est bien ventilé, et si possible en dehors des horaires de circulation dense.

Bon à savoir : l’eau de Javel 

C’est un produit toxique et nocif pour l’environnement, pouvant provoquer des maux de tête importants. Il ne doit pas être utilisé dans une pièce sans ventilation, et cette dernière doit être aérée correctement avant d’accueillir des personnes. 

 

Méfiez-vous également des moisissures, acariens et des animaux ! En effet, d’autres sources de pollution, plus discrètes, peuvent s’avérer nuisibles, voire toxiques :

  • Les moisissures émettent des spores dans les pièces humides et mal aérées que l’on ingère en respirant. Nettoyez-les avec du désinfectant de préférence sans Javel et rincez. Mais surtout, aérez suffisamment votre domicile, cherchez d’où vient la source du problème, et faites appel à un artisan qualifié pour un diagnostic ventilation.

  • Attention aux acariens, qui sont à l’origine de bien des allergies. Veillez à garder votre chambre aérée, pas trop chaude et à changer régulièrement vos draps. Attention également aux canapés en tissu, aux tapis, aux torchons et serviettes… Et à la moquette, véritable nid à acariens !

  • Enfin, méfiez-vous des animaux à poils, notamment les chats. Brossez-les dehors, shampouinez-les et… tenez-les à l’écart de vos chambres !

La ventilation : une question de bon sens… et une obligation légale !

Le renouvellement de l’air intérieur est une obligation réglementaire, et cela ne date pas d’hier : les arrêtés du 24 mars 1982 et du 28 octobre 1983 fixent les obligations d’aération des bâtiments neufs, mais les premiers décrets sur le sujet datent de 1955 ! 

La réglementation prévoit que l’air neuf doit arriver dans les pièces de vie (chambres, salon, …) et être évacué par les pièces de « service » (salle d’eau, toilettes, cuisine, …). Un principe général qui se retrouve dans tous les systèmes de ventilation, et qui, au-delà des obligations réglementaires, relève du bon sens : bien renouveler l’air respiré est donc vital pour rester en bonne santé et préserver une bonne qualité atmosphérique.

Comment renouveler l’air intérieur ?

La méthode la plus simple est bien souvent d’ouvrir les fenêtres 10 min par jour. L’effet est immédiat mais très temporaire… et pas forcément facile à vivre en plein hiver lorsque la température extérieure est très basse ! En outre, ouvrir les fenêtres de sa maison ou de son appartement même peu de temps contribue à refroidir la température intérieure en hiver et à la réchauffer en été ce qui n’est pas sans impacter votre confort et l’environnement. 

C’est la solution est minimale quand il n’y a pas de système de ventilation dans la maison, mais elle reste très insuffisante. En pratique, dans les vieux logements dépourvus de ventilation mécanique, l’air intérieur est surtout renouvelé naturellement par les fuites d’air incontrôlées, notamment autour des vielles portes et fenêtres, l’ouverture des fenêtres jouant alors un rôle marginal.

Aérer pour renouveler l’air intérieurAérer deux fois par jour, un bon réflexe pour renouveler l'air intérieur.

Le problème vient de l’irrégularité du renouvellement d’air par les fuites : quand il y a du vent sur les façades, l’air sera très bien renouvelé, voire même un peu trop ! Et inversement, en l’absence de vent, le logement ne sera pas assez ventilé... 

Bon à savoir : dans les vieux bâtiments, les fuites d’air qui permettent ce fameux renouvellement de l’air sont souvent liées aux fenêtres. Et lorsqu’on les change - pour améliorer l’isolation par exemple-, il est très important de vérifier la présence d’un système de ventilation performant pour éviter de gros dégâts sur le logement à cause de l’excès d’humidité (moisissures, décollement des peintures, …) et sur la santé des adultes et des enfants qui l’occupent.

En rénovation, une ventilation complémentaire est généralement incontournable pour assurer la qualité de l’air. Petit panorama des systèmes existants.

 

La famille de la Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC)

Ce système permet de forcer en permanence la circulation de l’air neuf entre les pièces de vie (« sèches ») et les pièces « humides » (salle d’eau, toilettes, cuisine) à l’aide d’un ou plusieurs ventilateurs et des gaines. 

Pour que la VMC fonctionne bien, il faut que le bâtiment soit suffisamment étanche afin que le flux d’air entrant balaye bien les pièces de vie jusqu’aux pièces humides. Si le logement n’est pas étanche, de l’air neuf « parasite » va entrer dans le logement et annuler le renouvellement d’air des pièces de vie. 


La VMC simple flux

Principe : l’air neuf entre dans les pièces de vie (« sèches ») par des grilles d’entrée d’air, le plus souvent dans le châssis des fenêtres. Cet air balaye les pièces de vie, puis est extrait dans les pièces humides par des bouches d’aspiration reliées à un caisson central comportant un ventilateur. L’air vicié est ensuite rejeté à l’extérieur, le plus souvent sur le toit. 

Les débits imposés par la réglementation sont importants : renouvellement de la totalité de l’air du bâtiment 8 à 12 fois par jour, ce qui induit des pertes de chaleur en hiver importantes et l’entrée de la chaleur dans la maison en été. 

Pour limiter ces effets négatifs pour l’environnement et pour le confort de vie, la VMC simple flux hygroréglable module les débits selon l’humidité présente dans l’air. Dans de nombreux cas, et en particulier dans le neuf, elle sera moins efficace qu’une VMC double flux (mais aussi moins chère…). En revanche, dans certains cas de rénovation, elle peut s’avérer suffisante pour l’extraction de l’humidité des pièces humides.

La maintenance d’une VMC simple flux est ultra simple mais demande une surveillance accrue : nettoyer régulièrement les bouches d’aspiration et les grilles d’entrée d’air. Le caisson doit quant à lui être nettoyé tous les 2-3 ans pour éviter la formation de bouchons de poussières et la dégradation du ventilateur. Les gaines d’aspiration souples ne peuvent pas être nettoyées et ont durée de vie d’une dizaine d’années. Pour une installation plus durable, mieux vaut poser un réseau en gaine polyéthylène (PE) semi-rigides qui pourra être nettoyé sans démontage complexe.  

Une VMC simple flux coûte environ 600 à 1200€ TTC, selon qu’elle est ou non hygroréglable.


La VMC double flux

La VMC double flux est un système de ventilation comportant deux ventilateurs et deux réseaux de gaines. Un réseau souffle de l’air neuf dans les pièces de vie et l’autre réseau aspire l’air vicié depuis les pièces humides. Les deux réseaux passent par un caisson central comportant les ventilateurs, des filtres et surtout un échangeur qui permet de récupérer la chaleur de la maison en hiver et de maintenir une ambiance fraîche en été. 
Une attention toute particulière doit être portée à l’étude et à la pose du réseau de gaine. Des astuces architecturales permettent de déployer les réseaux de façon assez discrète dans la plupart des cas (faux plafond dans un couloir de distribution, caisson, fausse poutre, …). Le caisson doit dans la mesure du possible être installé dans le volume chauffé du logement, loin des chambres, et rester accessible pour la maintenance. 

Comme la chaleur est récupérée, les débits peuvent être beaucoup plus importants et assurer un bon renouvellement de l’air intérieur, tout en filtrant l’air neuf pour éliminer poussières et pollens à l’origine de certaines allergies et maladies respiratoires. Comme pour la VMC simple flux, l’efficacité globale de la VMC double flux dépendra de l’étanchéité à l’air des bâtiments.  
Il existe également des VMC double flux hygroréglables. Ce système respectueux de l’environnement consomme très peu d’énergie et récupère les calories qui auraient été perdues avec une VMC simple flux. 

L’entretien courant d’une VMC double flux nécessite de nettoyer régulièrement les bouches d’aspiration et de changer les filtres au minimum une fois par an pour éviter les risques de développement de polluants. Compter entre 40 et 80€/an pour l’achat de nouveaux filtres.  Tous les 3 à 5 ans, l’échangeur, le réseau de soufflage et le système de collecte des condensats doivent être nettoyés. Cette opération est délicate et il est préférable de la confier à un professionnel. Une bonne installation de VMC double flux est réalisée avec des gaines rigides ou semi rigide que l’on peut nettoyer. Les gaines souples en PVC sont à proscrire pour une installation durable.

Le prix d’installation d’une VMC double flux varie de 1600 à plus de 3500€ selon le type de caisson choisi, des réseaux de gaines et surtout de la facilité de pose des réseaux de gaines.  


La VMC thermodynamique

Ce système est une VMC double flux dont le caisson comporte aussi une petite pompe à chaleur air-air qui préchauffe l’air neuf en hiver ou le rafraichit en été. La quantité d’énergie transmise dans la maison par l’air neuf reste faible, ce qui cantonne la VMC thermodynamique aux logements à très basse consommation (niveau passif), en neuf comme en rénovation.    
Une VMC thermodynamique environ 5000 €.

 

Les autres systèmes de ventilation

Il existe des systèmes de ventilation moins répandus, comme par exemple les extracteurs d’air pour une seule pièce. La pose d’un extracteur –généralement dans les pièces humides en remplacement d’un caisson central de VMC-, nécessite de percer un trou dans le mur. On trouve également des extracteurs double flux permettant de récupérer une partie de la chaleur et qui peuvent se poser dans n’importe quelle pièce présentant un mur extérieur. 
Lorsque l’ensemble du logement est ainsi équipé, le système s’appelle une Ventilation Mécanique Répartie (VMR). 

Il faut compter environ 500€ pour la pose d’un extracteur simple flux avec le perçage d’un mur en parpaing. Pour un extracteur double flux, les prix sont de l’ordre de 600 à 1000€ par appareil, toujours avec le perçage d’un mur en parpaing. Les extracteurs sont bien adaptés aux extensions et surélévations quand il est trop complexe de prolonger les réseaux de gaines de ventilation existants. 

Système encore plus rare : le soufflage d’air neuf dans les pièces de vie, appelés ventilation mécanique par insufflation (VMI). Pour fonctionner correctement, cette technique impose une excellente étanchéité à l’air de la maison afin d’évacuer correctement l’humidité des pièces d’eau. 

 

Quel que soit le système de ventilation vers lequel vous vous orienterez, garde à l’esprit que pour respirer un air sain, il est important de bien l’entretenir.

Comment s’assurer d’un chantier sain et de qualité ?

Vous envisagez la rénovation de votre logement ? Profitez de cette opportunité pour limiter la pollution intérieure au sein de votre logement en donnant la priorité aux matériaux disposant de l’étiquetage obligatoire, et en faisant confiance à un artisan qualifié qui saura les mettre correctement en œuvre.

La qualité des matériaux

Faites confiance au marquage réglementaire A+, A, B et C sur les produits de construction et de décoration.

En optant pour des produits dont la classe Qualité de l’air est égale ou supérieure à A+ (cela va jusqu’à A+++), les émissions seront réduites de façon très significative. Un excellent moyen de limiter l’impact de vos travaux de rénovation sur la santé humaine. Vérifiez toujours soigneusement la classe du produit avant la pose par l’artisan : pensez à lui demander des échantillons avec la fiche technique, par exemple pour la peinture, et assurez-vous qu’il respecte votre degré d’exigence.

S’assurer d'une bonne pose

Lors de la rénovation d’un logement, il faut certes soigner la qualité des matériaux… Mais ne négligez pas l’importance d’une pose de qualité par votre artisan, même dans le cas d’un simple aménagement de combles ! En effet, les défauts de conception ou de mise en œuvre, accompagnés d’une ventilation inadaptée, causeront de l’humidité, des moisissures, des bactéries…un petit bouillon de culture qui peut à termes rendre votre logement insalubre.

En définitive, pensez à faire appel à un professionnel formé, sensible à la qualité des matériaux et à leur technique de pose. C’est LA personne qui saura vous donner les meilleurs conseils en termes d’évolution et d’aménagement de votre maison, tout en préservant la qualité de votre air intérieur.

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